La prostitution à Brest au XIXème siècle

Samedi 8 avril à 16h : VII ème conférence mensuelle

La prostitution à Brest, port militaire et ville de garnison,n’est pas de nature à nous surprendre. Chaque fois qu’il y a concentration d’homme, la prostitution se manifeste.
A Brest, évidemment cette activité est plus développée et plus durable. Nous verrons son développement et son déclin.
Plusieurs catégories de prostituées vivent de l’amour vénal. Cette prostitution s’étend également aux communes limitrophes de Saint-Pierre-Quilbignon, Saint-Marc, Lambézellec et même Guipavas qui compte une maison de tolérance.
Qui dit prostitution dit aussi maladies vénériennes. Les médecins de l’époque en ont beaucoup parlé. L’hospice de Brest ouvrira une salle spéciale pour les prostituées.
La répression jouera également son rôle à la fois contre la prostitution et contre le proxénétisme. Une police des moeurs et une police des spectacles verront le jour à Brest.
Enfin, quelques bonnes âmes tenteront de sortir « ces filles perdues » de leur dépravation. Un refuge sera crée pour cela en 1827, en remplacement du Refuge royal détruit en 1782.
En reprenant ces différents points, je vais tenter de dresser un tableau de cette prostitution, au moment où notre Parlement vient de voter une nouvelle Loi.
Jacques ARNOL

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L’histoire Béatrice de TROBRIAND, comtesse de Rodellec du Portzic (1850-1941)

Samedi 13 mai à 16h : VIII ème conférence mensuelle

Saint-Marcoise de renom, châtelaine de « Ker-Stears » et cependant encore peu connu de Léonards et de nombreux brestois , la comtesse de Rodellec du Portzic a marqué la vie mondaine mais aussi, la vie sociale de Brest, pendant près de soixante-dix ans.
Cependant, malgré une vie brilante, des relations importantes dans la haute société, une vie placée sous le règne de « la fête », elle a connu de nombreux drames.
Sa quête incessante d’un bonheur durable qu’elle n’a pu réaliser, fait d’elle un personnage de roman que l’on pourrait intituler : « L’impossible bonheur ».
A travers la vie de cette comtesse que j’ai pu restituer, nous pourrons suivre parfois son cheminement douloureux.
Jacques ARNOL, Capitaine de frégate honoraire

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La musique classique sur le thème « de la mer à la lune » (illustration musicale)

Samedi 10 juin à 16h : IX ème conférence mensuelle

Dès les premières tentatives de musique instrumentale, à la Renaissance (XVI° siècle), la mer et la nuit (la lune) ont inspiré les compositeurs dans le cadre d’une musique soit :
– Mystique souvent sur les mythes gréco-romains.
– Descriptive (musique à programme) qui s’inspire de faits extérieurs à la musique.
– Impressionniste, ou expressionniste.
– Romantique.
– Dramatique
– Et même mystique (Nuit de la Nativité).
Chaque compositeur fait appel, soit à son expérience, comme Jean CRAS ou Nicolas RIMSKI-KORSAKOV, officiers de Marine, soit à son imagination ou à ses souvenirs comme Claude DEBUSSY, soit à ses désirs à ses sentiments comme les romantiques Edouard GRIEG ou Jacques OFFENBACH et plus près de nous Didier SQUIBAN .
De toute façon, chacun de nous à une vision, une perception subjective de la mer comme de la lune. Entre la vision du poète et celle du pêcheur à la morue, il n’y a sans doute aucun point commun.
Vous l’avez compris, pour les uns c’est une vision idyllique, pour les autres une vision tragique.

C’est en écoutant les différents traitements du sujet que l’on peut mesurer la nature des uns et des autres.
Pour traiter de la mer on peut disposer des yeux, des oreilles et des autres sens et donner un caractère sensoriel à la description. Pour traiter de la nuit et de la lune on fait plutôt appel à l’esprit et au coeur.
Jacques ARNOL (Janvier 2017)

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