Jacques Arnol nous donne désormais rendez-vous le 2ème samedi de chaque mois pour dévoiler, de manière passionnante et passionnée, ces recherches historiques sur d’étonnantes histoires de femmes remarquables en pays de Brest, à travers les siècles.

ROSALIE LéON (1832-1886) « La princesse russe » L’impressionnante ascension d’une orpheline, servante d’auberge à onze ans et princesse russe à vingt-huit ans, est un véritable conte de fée.

Portrait de Rosalie Léon-Le Relecq Kerhuon-1870

Servante à l’auberge de Bretagne à Guipavas, sa beauté et sa belle voix la font remarquer par une troupe de théâtre parisienne de passage à l’auberge en 1852. Dès lors, son destin est scellé: elle sera chanteuse à Paris. Après quelques prestations dans divers cabarets, c’est aux « Bouffes Parisiens» célèbre théâtre d’Offenbach qu’elle se produit avec succès.
Le prince Pierre de SAYN de WITTGENSTEIN, général-major, attaché militaire à l’Ambassade de Russie et cousin du Tsar, la remarque au cours d’un spectacle
Il s’en éprend passionnément, il ne la quittera plus jusqu’à la mort de Rosalie en 1886, dans leur magnifique propriété du bord de l’Elorn au Relecq-Kerhuon.
Moins d’un an plus tard, le prince mourra de chagrin.
Il nous reste aujourd’hui le «souvenir d’un grand Amour» comme l’a écrit Charles Chassé en 2004. (1)
(1) Les Cahiers de l’Iroise N° 200 Septembre-Décembre 2004

 

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